La vénusté décalée d'une Lilith décomplexée
Piouf, beh moi je n'en puis plus mes amis, je n'en puis plus. Terrassée par le boulot je suis. Alors, le premier qui me dit que les étudiants c'est des crevards qui ne glandent rien, je le déboite sur place! (violente, moi?) Quoi qu'il en soit je me sens loin d'être concernée par ce cliché dérisoire qui ne s'applique qu'à une minorité d'étudiants (sans vouloir langue de puter, c'est surtout les premières années). Déjà que l'année dernière je ne lambinais pas, du moins peu, cette année je mets le paquet. Et je n'ai pas encore reçu mes résultats du premier semestre que j'attaque le second sur les chapeaux de roues! Entre les cours en tant que tels, les cours que je revois et complète après coup, les lectures complémentaires et les exposés, je suis bien occupée.
A part ça, eh bien quoi? J'ai un exposé sur Boltanski dans une mini semaine, j'ai déjà pas mal de matière à exploiter, encore faut il que je trouve dans quel sens le faire... Cela dit ce type est fascinant, son art aussi. Je ne vais pas le lâcher de sitôt.
Dans un tout autre genre, y'a Sherlock Holmes que je vais pas lâcher. Aller comprendre pourquoi je fais une fixette sur Robert Downey Jr, je comprends pas. Malgré mon implication dans mes études, arrive toujours un moment (plus ou moins long) au cours de la journée, où je vais me mettre à bloquer comme une dingue sur lui.
Bon sur ce, je m'en retourne aux fringues de Christian B.