La vénusté décalée d'une Lilith décomplexée
J'ai frôlé l'invasion. Mais vraiment. Genre occupation hostile comme en 40. L'occupant? Une famille de mites alimentaires qui a élu domicile dans mon placard. Normal, y'avait quelques graines qui s'y étaient renversées à mon insu et il a fallu que ces sales bêtes se pointent pour que je réalise mon erreur. Autant je ne suis pas bêbêtophobe, autant quand y'en a beaucoup, j'aime pas. Le pire c'est quand ça se reproduit. Beurk beurk!
J'ai donc procédé à une éradication en bonne et due forme, à commencer par le vidage complet du placard incriminé. Puis, l'aspirateur dans un mains, la javel dans l'autre et la haine au fond des yeux, j'ai attaqué. Ayaaaaaaaaaaaaaaaaaa! Un vrai massacre. Pire que Uma Thurman dans Kill Bill.
Un excellent défouloir du reste. Désormais, il n'y a plus qu'à acheté des pièges pour les quelques récalcitrantes qui font de la résistance.
Cette épisode d'une barbarie sans nom m'a remémoré le lointain souvenir d'une invasion de ce type, à l'époque où je vivais encore chez les parents. Cette année là, une colonie de grosses mouches avaient décidé de s'installer dans ma chambre, juste au dessus de mon lit. En trois jours, le groupe s'est auto-multiplié par 4... L'horreur ! J'avais un peu procédé de la même manière : sortir les rongeurs de la chambre, ôter les draps, coussins, matelas et couvertures avant de passer à l'assaut. Une bombe anti-mouche dans chaque main, j'ai pris la meute en embuscade avec un rictus cruel sur les lèves. Faut pas me chercher.
Ceci étant, je peux aussi faire preuve de délicatesse, surtout quand je (re)parle théâtre sur Access qui d'ailleurs, a adopté un nouveau look. Et pendant que j'y suis, allez donc rigoler un peu avec les conseils de Fred (la suite du dernier lien de ça).