La vénusté décalée d'une Lilith décomplexée
Suite à un billet explicite de Camille sur l'orthographe, la grammaire et le français en général, j'ai été prise de l'envie de m'exprimer sur ce sujet. Vaste sujet. Camille explique dans sa note qu'elle ne supporte pas les bac +4 qui sont incapables d'écrire un texte sans faute de français et s'en offusque, c'est qui est tout à fait son droit. Toutefois, je ne peux m'empêcher de nuancer ses propos. Déjà parce que moi même, je suis une adepte des fautes (vous l'aurez remarqué), et aussi parce que je ne suis pas la seule dans ce cas.
Assurément, je fais des efforts, je me relis un nombre incalculable de fois, je demande, je cherche, je réfléchis, j'utilise même le correcteur automatique. Mais voilà, il y a toujours des fautes qui m'échappent et ça c'est triste.
J'assume ma nullité en orthographe mais ça me complexe beaucoup ; j'aime écrire et quand je suis fière d'un texte, je suis déçue d'apprendre qu'il est truffé de fautes en tout genre. C'est comme quand ont fait un super plat en cuisine, et qu'on le laisse trop longtemps au four. Il devient aussi immangeable que mes textes sont illisibles. Vous n'imaginez pas la honte que j'éprouve quand je relève une énormité dans l'un de mes écrits. La honte, oui.