La vénusté décalée d'une Lilith décomplexée
Après ces longs mois d'hiver, de grisaille et de prises de têtes inutiles, j'ai enfin commencé à envisager de vraies vacances. Non pas que Dijon soit une ville morne, ou morte au choix, mais j'ai comme un besoin de changer d'air. Et v'là ti pas que mes parents (que j remercie humblement) se décident à m'offrir un petit séjour « linguistique » en Europe. Pas besoin de réfléchir, je sais où je veux me rendre : FLORENCE, la Magnifique! Cette ville où j'ai passé l'un des plus agréable mois de ma vie l'été dernier, cette ville qui regorge d'œuvre d'art inouïs, de soirées délirantes, de pizza et de glaces divinement bonnes, de cocktails fantastiques et d'italiens astronomiques! Alors oui, j'en ai de la chance c'est vrai, mais je ne vais tout même pas m'en plaindre! A moi le soleil, les Daïquiris à la fraise, les spaguetti et les beaux latinos! Et ce d'ici quelques semaines!
Sinon, j'aime pas les jours fériés, y'a pas une seule pharmacie d'ouverte. C'est nul. On pourrait crever dans Dijon-city que y'aurait personne nous filer un médoc! Non mais j'vous jure, c'est quoi cette ville?
Hier par contre, après avoir travailler dure toute la matinée, beh j'ai picoler toute l'après midi. Mais que du Champagne parce que même soule, je reste une femme distinguée. Du coup, je suis rentrée pompette à 19h. Tellement pompette que je me suis étalée sur le trottoir devant chez moi face à un p'tit bonhomme qui déchargeait sa voiture. Il a dû se poser des questions. Je lui ai dit que le déjeuner dominicale avait été fort en émotion (et en bulles). Alors il a rigouler. A bien y réfléchir, je crois qu'il se foutait de ma gueule...
Et pendant ce temps là, une marmotte unijambiste vendait son corps à un ours extralucide...