La vénusté décalée d'une Lilith décomplexée
Ça y est, c'est l'heure du changement. L'heure tant attendue depuis 4 mois. J'ai passé toute la semaine à remplir des cartons, des valises, des sacs et des caisses et cet après midi, on a tout fourgué dans le camion qui m'emmène demain à Paris.
Je dois bien l'admettre, tout n'a pas été si simple... En vrac ; ma mère à oublié la boite de transport d'un des chats, mon frigo était encore plein, je passe la nuit chez ma parents ( = nowhere-city), je suis tombé comme une merde sur le trottoir avec un four à micro-ondes dedans les bras... Et cette dernière mésaventure m'a explosée le sternum, du coup c'est balot, mais je crois que je vais avoir du mal à monter les cartons demain... ;)
Sans dec' je souffre à fond. En plus, impossible de voir Hélène avant le départ... :(
Et tout ça est loin d'être finie puisque non seulement on doit se taper 3h de route demain matin (sans les embouteillages) après avoir récupérer la boite du chat, puis passez chez Ikéa (même si j'y est survécue jeudi), monter les cartons à l'appart ( y'a qu'un étage mais j'ai pas de muscle dedans les bras), faire du bricolage Ikéa (NooOoOoOn!!! l'horreur...) et j'en oublie surement, ce qui vaut mieux pour tout le monde. En gros, je ais être en pleine crise jusqu'à mercredi. Au moins.
Mais on ne peut pas avoir le beurre et l'argent du beurre, n'est ce pas! La vie parisienne s'offrira bientôt à moi. Et pour ça, je dois commencer par souffrir. (si, si, ma vie est trop dure!)
Un peu de douceur...