La vénusté décalée d'une Lilith décomplexée
Ca pique le nez et ça prend à la gorge. Non, je ne parle pas de l'odeur d'une autruche en putréfaction ! Je parle de ce retour (en puissance) du vide. De ce vide douloureux qui s’empare parfois de nous. De moi à l'heure actuelle.
Aaaarf, ça monte depuis quelques jours et depuis quelques jours je refoule, retarde la chose qui finira bien par éclater tôt ou tard. Le tout est de savoir quelle forme cela prendra.
Finalement c’est plutôt bidon tout ça, parce que je sais pertinemment d'où ça vient, et je vous le donne en mille : le stress des partiels, un stress qui chez moi, se manifeste bizarrement, dangereusement. Il y a surement deux ou trois autres éléments qui excitent mon angoisse lancinante, j'ai bien ma petite idée sur le sujet... mais soit ! Pour l’instant, Lilith gère, tant bien que mal, en s’appuyant sur le retour des beaux jours pour se motiver un peu.
Mon médecin dit que c'est parce que je manque de fer.